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Colméry

(illustration : armes de Mello)

Un château féodal a existé à Colméry, mais il n’a pas laissé de traces, pas plus que dans ses hameaux qui furent des fiefs. Pourtant l’histoire féodale de cette paroisse très ancienne, mentionnée dès 578 dans le « Règlement de Saint Aunaire » (évêque d’Auxerre), est riche, à défaut d'être parfaitement connue.

Colméry – parfois orthographié Colemery – fut dans la mouvance des sires de Mello bourguignons, puis des sires de la Rivière voisins, et plus tard dans celle des seigneurs de Menou.

On étudie séparément l’histoire de la seigneurie de Colméry et celles de ses arrière-fiefs : Malicorne, Le Vaudoisy, Dreigny, La Forêt-de-Lorme….

De nombreux éléments de cette notice ont été fournis par le site Cahiers-du-Val-de-Bargis – merci à lui ! – complété par des recherches dans les différentes sources généalogiques.

Ci-dessous une première notice sur la suite des seigneurs de Colméry, qui doit être complétée et précisée. Merci de votre aide !

Colméry

 

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Perchin, à Treigny

(Illustration : armes de La Rivière)

Perchin, aujourd'hui un hameau de la vaste commune de Treigny, avait conservé jusqu’au début du XXème siècle, des restes d’un ancien manoir seigneurial, et notamment une porte à linteau du XVème siècle.

Ce fief avait été tenu pendant longtemps par les sires de La Rivière, à qui cette terre avait été apportée par Isabeau de Chassin au XIIIème siècle.

Il passa ensuite aux La Ferté-Meung (voir la notice Beauvais-Lainsecq) puis aux Carroble, Le Caruyer, Perreau et Bonnin par des alliances.

Perchin fut en fait un fief secondaire, associé à des fiefs principaux comme Champlemy et Beauvais-Lainsecq. Au XVIIème siècle il était dans les mains de Jacqueline de Menou et fut dès lors associé à la possession de Ratilly.

Voyez ci-dessous la succession des seigneurs de Perchin, qu'on rencontre sur plusieurs autres sites :

Perchin

D enluminé

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Villiers, au fond du val

(Illustration : château de Villiers)

Le château médiéval de Villiers, à Ménestreau, dont le ruisseau de Presle, affluent du Nohain, alimentait les douves, paraît avoir été détenu par les seigneurs successifs de Nanvignes (voir la notice Menou) (les La Rivière, Chabannes, Tenon), avec lequel il formait un fief, et auquel il faut donc l'associer. Son origine remonterait au XIIème siècle, mais il a été reconstruit au XVè, et modifié au XIXè.

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Isolé au milieu des prés, il offre de beaux restes d'une construction de la fin du moyen âge (XVè). Un pont sur le ruisseau a succédé au pont-levis d'origine. Une chapelle à contreforts, de la fin de l'époque gothique, donne une certaine majesté à cet ensemble disparate et délaissé, dont l'histoire propre reste méconnue.

 

D enluminé

 

            

 

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