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BONNE ANNEE !

Nous présentons nos meilleurs voeux à tous les visiteurs de ce site, et plus particulièrement à ceux qui nous font l’amitié de s’y intéresser et, encore mieux, d’y contribuer…

2019 verra la poursuite et l’approfondissement de nos travaux avec votre aide, pour une meilleure compréhension de l’histoire de notre vieux Donziais. Le site conserve ses caractéristiques d’origine, rappelées dans la page « A propos du site ».

Pour amorcer cette nouvelle année, nous vous proposons, classée dans la page consacrée aux Familles seigneuriales, une notice sur la famille d’origine vézelienne du théologien calviniste Théodore de Bèze :  

Famille de Bèze

Elle fut investie dans l’industrie minière et métallurgique naissante en Nivernais et en Donziais, et on la retrouve à Chailloy (Suilly-la-Tour), où Théodore séjourna, comme à Vieux-Moulins, (Vielmanay) tenu par son ami le capitaine huguenot Marafin, et à Château-du-Bois (Entrains). Certains de ses membres occupèrent des fonctions importantes et nouèrent des alliances prestigieuses : les Bèze figurent-ils pas dans l’ascendance de la marquise de Sévigné ?

Bonne découverte et bonne année  !

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Charmoy, modeste fief de Billy

(Illustration : l’ancienne gare de Billy)

Il n’y a pas de trace castrale visible au hameau de Charmoy (auj. Charmois) ; tout au plus peut-on déceler dans la forme du village vu du ciel celle d’une enceinte.

Pourtant, un fief de ce nom, relevant de Billy, et qui paraît avoir une certaine importance, est repéré dès le début du XVIème siècle, aux mains de Louis de Laduz. On en suit les détenteurs successifs, modestes hobereaux parfois officiers, jusqu’à la Révolution.

Voyez ci-dessous une première notice décrivant la succession de ces petits seigneurs. Merci de nous aider à l’enrichir…

Charmoy  (V1 du 27/12/18)

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Bazarnes, sur la Sainte Eugénie

(Illustration : le lavoir Sainte-Eugénie à Varzy – hors Donziais)

Le joli château de Bazarnes, à Chivres, hameau de la commune de Courcelles, a été reconstruit au XVIIIème siècle sur l’emplacement d’une ancienne maison-forte, au bord de la rivière Sainte Eugénie venant de Varzy, qui alimente le Sauzay à Corvol-l’Orgueilleux.

Il a été la demeure du Général-Comte Allix, héros des guerres de la Révolution et de l’Empire, qui avait épousé en premières noces l’héritière du château.

L’histoire de la détention de ce fief, qui relevait de Corvol-l’Orgueilleux – ce qui le place en Donziais – reste cependant confuse.

Il est probable que le nom de Bazarnes – qui n’a pas de rapport avec la commune de ce nom dans l’Yonne, ancien fief des barons de Toucy – fut donné à un démembrement de Chivres. Il n’est pas mentionné dans l’Inventaire des Titres de Nevers, de Marolles. Son existence se confond sans doute avec celle des autres fiefs de Chivres : Chaumont, Champ-Simon, Rozières.

Nous proposons ci-dessous une première approche de la succession des seigneurs de Bazarnes et des autres fiefs voisins. Elle devra être complétée et précisée, avec votre aide…

Bazarnes   (V1 du 22/12/18)

 

 

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Un nouvel outil de synthèse

Nous développons dans ce blog l’histoire des sites féodaux du Donziais avec la succession de leurs détenteurs ; nous proposons aussi dans la page « familles seigneuriales » des notices par famille à visée plus exhaustive.

Mais il manquait une approche synthétique, qui illustre une communauté d’appartenance au Donziais de toutes ces lignées, et les innombrables liens qui les unissent, des preux chevaliers du moyen-âge aux seigneurs bourgeois de la fin du XVIIIème siècle, et d’un vallon à un autre. 

C’est pourquoi nous proposons dorénavant une base généalogique commune aux familles évoquées dans ce blog intitulée « seigneurs en donziais » sur le site Geneanet, dont la qualité graphique et la riche « bibliothèque » numérisée sont reconnues..

Aux côtés des autres bases présentées, qui peuvent traiter des mêmes personnages de façon très documentée ou plus approximative, elle se caractérise par  :

– la rigueur des propositions, même si elles peuvent , comme ce blog, recéler des erreurs ;

– une unité géographique : les personnages et familles qui la composent ont toutes détenu des terres en Donziais, y ont souvent vécu, et ont été des acteurs importants ou obscurs, anciens ou plus récents, de son histoire féodale ;

– des limites temporelles : les généalogies familiales n’y figurent que pour illustrer l’histoire de la région, des origines à la Révolution, et sont donc interrompues au début du XIXème siècle.

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Nous documentons progressivement ce fichier et il a bien sûr vocation à être modifié ou adapté en continu, au fil de nos découvertes et de vos contributions à ce blog.

Pour y accéder il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessous ! Bonne découverte !

seigneurs en donziais (geneanet)

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Les fiefs de Coulanges-sur-Yonne

Coulanges-sur-Yonne remonte à l’époque gallo-romaine. Plusieurs métairies habitées par des hommes qualifiés de « colons », jouissant d’une semi-liberté, avaient été fondées là. De « Coloniae », le nom s’est modifié à plusieurs reprises pour arriver à Collanges, et enfin Coulanges.
Coulanges fut un fief des évêques d’Auxerre aux premiers temps de ce diocèse, puis passa aux comtes au XIIème siècle, qui construisirent un pont sur la rivière et un château.
Mahaut de Courtenay, comtesse de Nevers et Auxerre, avait concédé des faveurs aux Coulangeois – en particulier l’usage des Bois de Frétoy – et en était aimée. Elle mourut au château le 29 juillet 1257, et fut inhumée à l’Abbaye du Réconfort qu’elle avait fondée.
Le château de Coulanges et la cité eurent une histoire féodale complexe que nous résumons ici, car bien que relevant du comté d’Auxerre à l’origine, ils furent rattachés à la Châtellenie de Chatel-Censoir.
Dès le début du XVème siècle, avant même que le comté d’Auxerre soit rattaché à la couronne, la châtellenie – dont le contenu féodal réel devait être fort limité – fut inféodée par les comtes à des seigneurs particuliers, d’abord simples usufruitiers puis seigneurs héréditaires de plein exercice – à l’instar des vicomtes de Druyes, aux côtés du château comtal de Pierre de Courtenay – . On les appelait les « seigneurs de Coulanges ».
Le château n’existe pratiquement plus, démoli pendant la Guerre de Cent ans et laissé ensuite à l’abandon. Seuls subsistent une tour et des restes de murailles, au bord de l’Yonne.
Voyez dans la notice ci-dessous la succession des seigneurs particuliers de Coulanges :

Coulanges  (V1 du 28/10/18)

Il y eut sans doute des démembrements en plusieurs fiefs connexes à la châtellenie à Coulanges.
Un fief urbain ancien, connu dès le XIVème siècle sous le nom insolite de « Fief Henry Jolly » résultant sans doute d’une inféodation particulière par le comte, portait en fait le nom de son premier titulaire. Il comprenait des terrains et bâtiments en ville, ainsi que des moulins sur l’Yonne, décrits par un dénombrement de 1315. Il paraît avoir fourni à ses détenteurs des revenus non négligeables. Il est resté dans l’histoire de la ville sous le nom de « Tour-Joly ».
Voyez ci-dessous la présentation de ses seigneurs successifs :

Fief Henry Jolly (V1 du 28/10/18)

Festigny, au nord de Coulanges, était un fief très ancien dont l’origine se perd dans l’obscurité du premier moyen-âge. Il fut associé ensuite à la vicomté de Druyes, dont les titulaires furent donc seigneurs de Festigny, confirmant les liens de cette haute vallée de l’Yonne avec le Nivernais.
Un petit château du XVIIIème siècle y a remplacé une ancienne maison-forte.
Des droits féodaux urbains à Coulanges, sous le nom de « Four banal », la « Rue Folle », et la « Tour Laurent » étaient associés à Festigny, bien décrits par un dénombrement de 1601. Il semble qu’ils aient eu une origine commune avec le fief Henry Jolly.
Voyez ci-dessous la succession des seigneurs de Festigny :

Festigny (V1 du 28/10/18)


Sur ces différents fiefs et leurs détenteurs, nous sommes intéressés par vos remarques et suggestions…

 

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