Archives de catégorie : 10 – Châtellenie de Chateuneuf

Le Pressoir de Châteauneuf

Le fief du Pressour à Châteauneuf, tout proche de l’ancien château des évêques d’Auxerre – passé aux comtes de Nevers dès le XIIème siècle, aujourd’hui disparu – doit tenir son nom du « pressoir banal » de la seigneurie.

Il n’y a pas trace d’un ancien manoir dans ce hameau un peu isolé à l’ouest de Châteauneuf, seul un colombier – attribut seigneurial – retient l’attention.

Ce fief est cité dans la table de l’Inventaire de Marolles, mais aucun acte le concernant n’y figure, peut-être parce qu’il s’agissait d’un arrière-fief (cf. infra). Il est difficile de savoir s’il s’agissait d’un fief foncier classique (doté d’un pressoir), ou du pressoir banal lui-même, mis à disposition des viticulteurs de ces coteaux par le seigneur moyennant versement de droits.

Un acte de 1694 cité par les « Cahiers du Val de Bargis » indique qu’il était alors aux mains des Gascoing de la branche de Demeurs à Urzy, au moins en partie, car les seigneurs de Fonfaye paraissaient en détenir une autre partie. Cela suggère que le Pressour pouvait être un arrière-fief de Fonfaye, passé en partie aux Gascoing par une alliance avec une fille de Guillaume Tenon, à la fin du XVIème siècle.

Mais une origine plus lointaine encore est possible pour ce fief, à partir de la succession des Le Muet, sgr de Nanvignes (Menou), qui étaient originaires de Châteauneuf.

Voyez ci-dessous une notice qui pose ces différentes hypothèses de dévolution du Pressour. Merci de nous apporter votre aide pour en éclaircir les zones d’ombre…

Le Pressour (V1 du 12 fev 2022)

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Châteauneuf-Val-de-Bargis, en Donziais ?

Nous avons souvent évoqué le statut féodal original de la baronnie de Donzy – grand fief épiscopal auxerrois détenu par les comtes de Nevers à partir du XIIIème siècle – .

Il pose la question de l’aire géographique à laquelle s’appliquait cette singularité. Elle impliquait en effet une hiérarchie féodale spécifique : les comtes devaient hommage au roi pour le comté et à l’évêque pour la baronnie ; les vassaux locaux leur rendaient hommage « à cause de Donzy », suivant l’expression consacrée, dès lors que leur fief en était « mouvant ».

Nous avons déjà évoqué la question des limites de l’ancien Donziais dans un article. Mais un correspondant s’étonne non sans raisons : vous traitez de Chateauneuf, des fiefs de cette châtellenie (Champlemy, Fonfaye…etc.), et des abbayes qui s’y trouvaient (Bellary, Bourras…etc.), mais elle ne figure ni parmi celles qui composaient la baronnie à l’origine, ni parmi celles qui lui furent rattachées au début du XIIIème siècle. Pourquoi ?

C’est une bonne question, qui plonge au cœur d’une histoire féodale écartelée entre Auxerre et Nevers, à laquelle il n’y a pas de réponse simple.

Nous avons en fait suivi l’analyse des historiens nivernais L. Mirot et A. Bossuat formulée dans leur étude sur « Les limites et la réunion du Nivernais et du Donziais », mais cela mérite explication.

Avant d’aborder cette question de statut, attardons-nous un instant sur l’étendue de la châtellenie de Châteauneuf.

La carte proposée par Soultrait dans son édition de l’Inventaire des Titres de Nevers, indique qu’elle comprenait les paroisses de Garchy, Vielmanay – où se trouvait la Chartreuse de Bellary – Chasnay, Nannay, Arbourse, Champlemy et Saint-Malo – où se trouvait l’abbaye cistercienne de Bourras -. Ces coteaux boisés dont les vallons forment le bassin du Mazou et de ses affluents, jouxtaient au nord la châtellenie de Donzy et au sud celles de La Marche (avec les possessions du Prieuré de La Charité), et de Montenoison, appartenant toutes deux au comté de Nevers. On se trouve donc en limite.

Dans la layette cotée « Châteauneuf » (col. 295 à 300) l’Inventaire mentionne des fiefs que nous avons presque tous explorés : Etaules, Fonfaye et Chamery (à Chateauneuf) ; Mannay(Vielmanay) ; Chasnay ; Nannay, Pernay et Guichy (par. de Nannay) ; Garchy  et Arbourse. On trouve Champlemy notamment dans le dossier dit des « Titres de La Rivière ». Ces pages évoquent aussi des fiefs extérieurs à notre périmètre comme Villate, Varennes-les-Narcy, Dompierre-sur-Nièvre, qui relevaient de La Marche.

Mais un certain désordre régnait au XVIIème siècle dans les titres de Nevers qui représentaient une masse considérable de parchemins et de papiers conservés à la diable et ardus à déchiffrer pour l’équipe de l’abbé de Marolles. Des paléographes contemporains auraient sans doute une approche plus rationnelle et exacte, mais ce n’est plus possible puisque la plupart des titres originaux ont disparu pendant et après la Révolution.

Le statut féodal de Châteauneuf paraît effectivement incertain ; il a donné lieu à l’une de ces contestations dont le système féodal avait le secret.

Les comtes de Nevers se considéraient comme les suzerains de Châteauneuf au titre du comté. De fait, les paroisses d’Arbourse, Champlemy, Chasnay, Garchy, Nannay et Vielmanay figuraient dans le ressort du Bailliage royal de St-Pierre-le-Moutier, qui couvrait le comté de Nevers, d’après l’étude sur les Bailliages de MM. Duminy et Meunier (Nevers, Imp. G. Vallière, 1894). Châteauneuf et Saint-Malo ne sont pas cités.

Le même ouvrage précise que les fiefs et justices de Chateauneuf (et Fonfaye), Chasnay, Champlemy, Garchy (avec Puisac, Vesvres, Montclavin, et Maizières), Nannay, Arbourse ; mais aussi La Celle-sur-Nièvre, Villaines, Varennes-les-Narcy, Narcy (avec Rue-des-Fourneaux), Dompierre-sur-Nièvre, et Montifault, relevaient du bailliage comtal de Nevers. C’est un périmètre plus large, mais cela suggère en tout cas l’appartenance de la châtellenie au comté.

Dans cette conception Châteauneuf appartenait donc à la frange méridionale du diocèse d’Auxerre, de Clamecy à la Loire en passant par Varzy, qui relevait féodalement de Nevers.

Les évêques d’Auxerre quant à eux considéraient que Châteauneuf relevait non seulement de leur autorité spirituelle, ce qui n’était pas contesté, mais aussi de leur suzeraineté temporelle. Ils n’avaient conservé qu’un droit de gîte occasionnel dans le château qu’ils avaient remis très tôt aux comtes de Nevers, comme celui de Cosne. Ses ruines aujourd’hui disparues ont été représentées dans l’Album « Le Nivernois » (cf. illustration en tête). Mais les prélats et leurs juristes entendaient défendre pleinement les droits féodaux et les revenus associés à la baronnie de Donzy, comme ils le faisaient pour Saint-Verain et pour la Puisaye. Le ressort du Bailliage royal d’Auxerre qui couvrait toute l’étendue du diocèse et le champ d’application de la Coutume de l’Auxerrois étaient impliqués dans cette défense (voir l’article consacré à « l’Affaire du bailliage »).

Des actes de foi et hommage rendus aux comtes « à cause de Donzy » pour des fiefs du Val de Bargis, confirment cette mouvance épiscopale auxerroise. Le dossier coté Châteauneuf évoqué ci-dessus est d’ailleurs placé dans l’Inventaire au milieu de ceux des autres châtellenies donziaises. Tous les actes ne font cependant pas référence à Donzy, tout au moins dans les résumés proposés, comme si la jurisprudence n’était pas fixée. Il y eut sans doute des variations dans la compréhension des traditions féodales, en fonction des contextes historiques, des fiefs et de la personnalité des protagonistes, sans parler des transcriptions hasardeuses des auteurs de l’Inventaire.

A l’occasion des procès interminables suscités par l’affaire du Bailliage, les avocats des puissants évêques d’Auxerre prétendirent même que leur suzeraineté s’appliquait aux châtellenies de Clamecy et de Montenoison, pour faire bonne mesure. Il est vrai que les comtes avaient prêté le flanc à cette revendication en établissant à Clamecy l’administration de la baronnie.

Ces deux positions rivales s’affrontèrent devant les instances judiciaires jusqu’au début du XVIIIème siècle. Le Parlement de Paris y mit fin en faisant droit aux évêques pour Châteauneuf, comme Mirot et Bossuat le relatent. Clamecy et Montenoison restèrent des terres du comté de Nevers, où s’exerçait seulement l’autorité spirituelle des évêques.

Nous sommes heureux que ces dignes magistrats parisiens nous aient ainsi ouvert la voie, il y trois cents ans, pour inclure ces terroirs familiers dans notre champ d’étude. Sainte-Colombe et Cessy sont bien proches de Châteauneuf à travers bois…

Une suggestion pratique enfin : si vous cherchez des informations précises sur l’histoire de Châteauneuf et des villages avoisinants, rendez-vous sans tarder sur le site « Cahiers du Val-de-Bargis », magnifiquement documenté et illustré, qui traite justement de l’ « Histoire ancienne de la région de Donzy ».

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Estaules, petite terre…grands seigneurs !

(Illustration : Châteauneuf-au-Val-de-Bargis, le château de la Tour, extrait de l’Album du Nivernais)

L’étude de l’histoire des fiefs réserve souvent des surprises. Les plus modestes d’entre eux peuvent avoir eu un destin brillant, et ce qui n’est plus aujourd’hui qu’un modeste hameau ou une simple ferme, a pu constituer au moyen-âge une belle seigneurie.

L’Inventaire des Titres de Nevers, qui est une série d’actes dépouillés par l’équipe de l’abbé de Marolles, résumés et classés – plus ou moins bien – par catégories, les présente de façon banale. L’hommage rendu par un puissant seigneur pour un grand fief connu n’y tient pas plus de place que celui d’un modeste écuyer pour « un clappier et une garenne », selon l’expression de Chateaubriand. Sans doute les actes eux-mêmes avaient-ils plus ou moins grande apparence, en fonction de leur objet, du prestige des protagonistes et de l’habileté des notaires…Mais ces liasses de parchemins et de papiers qui attestaient des possessions, des successions et des cessions, et recelaient une masse de renseignements de tous ordres, ont malheureusement disparu. Seule a subsisté leur évocation en quelques lignes dans une liste manuscrite, imprimée quelques décennies plus tard, et c’est déjà une grande chance. Variations d’orthographe et transcriptions approximatives confèrent à ce document de plus de 800 colonnes serrées une touche d’imperfection humaine qui en accroit paradoxalement la véracité.

Quelques actes dispersés concernent le fief dit « dEstaules ».

C’est aujourd’hui le modeste hameau des Taules à Chateauneuf-Val-de-Bargis, rassemblant quelques maisons en lisière de la forêt de Bellary, où aucune trace castrale n’est visible. Voyez l’excellent site Cahiers du Val de Bargis qui l’évoque. Des fiefs lui étaient associés dans certains actes : le Meix (ou le Meix-Guichy à Nannay, un moulin qui devint une forge importante : le Fourneau de Guichy – voir page Forges), Scelles (non localisé) et Pressoires. Mais cette dernière terre n’est pas, comme on pourrait l’imaginer, le fief voisin de Pressour : il s’agit en fait du château de Pressures, relevant de Clamecy.

La féodalité est un embrouillamini pour les chercheurs, que la pauvreté des sources, les homonymies, les voisinages qui n’en sont pas, l’imprécision des transcripteurs….etc., entraînent souvent sur de fausses pistes.

Estaules est cité six ou sept fois par l’Inventaire, pour des hommages, jusqu’à son rachat par le comte de Nevers – Philippe de Bourgogne (1389-1415) – auprès de différents titulaires, vers 1410 :

  • en 1307, par le sire de Roche-d’Agoux, d’une vieille famille d’Auvergne dont la présence dans les collines du Val de Bargis surprend ; Estaules devait donc lui venir de son alliance, restée inconnue ;
  • dans les années 1330, puis en 1389 et lors de la vente en 1413 par des Dalmas de Marcilly, successifs, d’une branche cadette de la grande Maison de Damas ; elle tenait ces terres d’une alliance avec Huguette de Clamecy ;
  • simultanément en 1333 par Agnès de Mornay, épouse de Guillaume des Barres, sgr de la Guerche, héritière de son frère le chanoine Etienne de Mornay, Chancelier de France, qui détenait de très nombreux biens dans la région ; cela indique que ce fief, qui nous paraît pourtant modeste, était divisé ;
  • en 1408 pour la vente de la part qu’ils détenaient par Claude du Vernet, épouse d’Hugues de Villelume, d’une famille marchoise et bourbonnaise dont les raisons de la présence ici nous échappent également.

Il est probable qu’ensuite Estaules fut agrégé au domaine de la châtellenie de Châteauneuf et affermé. Peut-être y en a-t-il des traces dans les archives de la Chambre des Comptes de Nevers, créée au début du XVème siècle précisément, qui administrait ce patrimoine ? Mais les Archives départementales de la Nièvre n’en conservent qu’une faible part (série B3).

Quoiqu’il en soit, voyez ci-dessous une première notice présentant la succession connue des seigneurs d’Estaules et du Meix. Nous serions intéressés par toute indication permettant de percer le mystère des liens entre ses différents titulaires.

Estaules et le Meix  (V1 du 11 mai 2020)

 

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Retour à Man-nay

(Illustration : blason des Lamoignon)

Vielmanay n’est pas seulement un charmant village, c’est aussi un site religieux de fondation ancienne, entouré de plusieurs autres, marquants du Donziais. Il nous faut y revenir pour quelques explications en réponse à des questions.

Le lieu, traversé par un affluent de l’Asvins, tirait sans doute son nom d’un riche gallo-romain qui y avait une villa. On l’appela Mannayum, puis Mannay – nom resté longtemps dans la mémoire locale et prononcé Man-nay – ou encore Mannay-le-Vieil, le Vieux-Mannay, et enfin Vielmanay, nom donné à la commune.

Il y avait là aux premiers siècles du christianisme un monastère mentionné par Saint Aunaire (Aunacharius), évêque d’Auxerre, dans son Règlement (578) : Mannacense monasterium. Il figure sur une belle « Carte du diocèse d’Auxerre où sont marqués seulement les Abbayes qui y subsistaient avec les 37 paroisses qui le composaient sous l’épiscopat d’Aunaire en 580… » de 1741.

                                                 

A l’image de Saint Germain qu’il vénérait, Saint Aunaire, qui appartenait lui aussi à l’aristocratie gallo-romaine, avait légué cette terre avec bien d’autres dans la contrée à son église.

Ce monastère devait être fragile puisqu’il il n’était plus mentionné un siècle plus tard dans le Règlement de Saint Trétice. L’église devint une simple parocchia, placée au XIème siècle dans la dépendance du grand prieuré clunisien de La Charité.

Il ne reste rien du monastère d’origine : l’église actuelle (XVème-XVIème) aurait été construite à la place d’un édifice roman et seuls de vieux murs arasés témoignent d’un établissement ancien indéterminé.

Curieusement, on citait encore aux XVIIème et XVIIIème siècles des « prieurs spirituels et temporels » ou simplement « temporels » de Cessy, Coche, Saint-Malo et Vielmanay réunis, ces trois derniers depuis longtemps anéantis. Ils s’intitulaient parfois « seigneurs » et étaient des laïcs. Sous l’effet de la commende le temporel prenait le pas sur le spirituel…

Les ouvrages très documentés de Chantal Arnaud sur « Les églises de l’ancien diocèse d’Auxerre » (Société des Sciences historiques et naturelles de l’Yonne, Auxerre, 2009) et de Noëlle Deflou-Leca « Saint-Germain d’Auxerre et ses dépendances, Vème-XIIIème siècle » (Publications de l’Université de Saint-Etienne, 2010), éclairent l’histoire de l’église Saint Pierre de  Vielmanay et son contexte.

Voyez aussi les indications très riches sur l’histoire du village et les belles illustrations fournies par le site « Cahiers du Val-de-Bargis ».

Nous avons déjà exploré les principaux sites historiques de Vielmanay : la Chartreuse de Bellary en lisière de la grande forêt ; l’abbaye fantôme de Coche, très tôt disparue ; et le château de Vieux-Moulin, caché au fond de son vallon, point de départ d’expéditions guerrières de chefs huguenots à la fin du XVIème siècle.

Nous avons évoqué les moulins et forges qui jalonnaient le cours de l’Asvins : la Ronce, les Pivotins et Vieux-Moulin, ainsi que les infatigables Lespinasse, maîtres de la plupart des forges de la région au XVIIème siècle.

Mais nous n’avions traité qu’indirectement de la seigneurie de Mannay ou Vielmanay elle-même, en présentant la généalogie des fameux Lamoignon, établis depuis le XIIIème siècle dans cette vallée, à Chasnay, Nannay et Mannay, et à Donzy. Il y aurait à Vielmanay des restes d’un château du XIIIème siècle.

La notice ci-dessous répare cette omission. Elle rappelle que le fief de Vielmanay – mouvant géographiquement de Châteauneuf – relevait féodalement en partie de l’abbaye de Saint-Germain d’Auxerre (cf. supra). Cela explique peut-être pourquoi aucun acte de foi et hommage le concernant ne figure dans l’Inventaire des Titres de Nevers de l’Abbé de Marolles.

Elle complète la succession des seigneurs, puisque Vielmanay passa dans d’autres mains que celles des Lamoignon au XVIIème siècle : Maumigny, Bar, Monnot, dans des conditions qui restent  d’ailleurs assez confuses.

Vielmanay (V. corr. du 9/1/22)

Des questions restent posées, qu’il faudra approfondir, avec votre aide bien sûr.

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Marcy, une terre royale

(Inauguration de la Bastille, Jean de la Personne, sgr de Marcy, est derrière le Roi)

La terre de Marcy n’était pas à proprement parler en Donziais, placée comme elle l’est aux confins de la Châtellenie de Châteauneuf. Mais on peut l’y assimiler car elle a été associée à celle de Nannay et a appartenu à Bureau de La Rivière.

Elle a fait plusieurs fois retour à la Couronne et été donnée en récompense à de puissants personnages comme Jean « l’Aveugle » de Luxembourg, Jean de La Personne ou Antoine de Chabannes.

On a peine à imaginer en parcourant ce calme village, que ce fief ancien, doté d’un château fort endommagé par les anglais au XIVème siècle et aujourd’hui disparu, fut érigé en comté au XVIIème siècle pour les Saulx-Tavannes.

Les Andras en prirent au XVIIIème siècle le nom et le titre.

Voyez ci-dessous la notice consacrée à Marcy. Certaines phases de l’histoire de ce fief devront être éclaircies. Merci à l’avance de votre concours…

Marcy (V2 du 19 oct 2021)

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