A PROPOS DU SITE…

(Illustration : « Le labour nivernais » par Rosa Bonheur, 1889, Musée d’Orsay)

__________________________

Bonjour, et bienvenue sur ce site. J’espére qu’il vous intéressera et que vous y apporterez votre contribution…

En retraite après une longue carrière administrative, j’ai ouvert ce blog en octobre 2015. Je suis passionné d’histoire médiévale, familier de la région de Donzy d’où une partie de ma famille est originaire, et intéressé par la généalogie ancienne. J’alimente le blog et je le gère seul, avec le concours de certains visiteurs eux aussi passionnés.

Il est entièrement gratuit et ne contient aucune publicité. 

Il présente, pour les faire partager et les enrichir, les résultats de mes recherches personnelles continues sur l’histoire du Donziais, de ses fiefs, châteaux et seigneurs, de ses abbayes aussi, dans leur environnement féodal et leur contexte historique. Il est étayé par une bibliothèque assez importante, par des recherches documentaires approfondies, et par une connaissance ancienne et intime du terroir concerné. Il s’enrichit grâce aux contributions de ses visiteurs.

Quelques indications pour vous y retrouver :

1 – Organisation

Le site propose des articles ponctuels sur le Donziais avant la Révolution, au travers de l’histoire des sites (fiefs, châteaux) (exemple : les Granges à Suilly-la-Tour) et des personnages plus ou moins célèbres qui y ont vécu ou les ont détenus. Il s’intéresse aussi aux abbayes qui leur étaient liées et qui sont pour la plupart en ruines.  Au travers de cette approche « terrienne », il dresse le portrait des principales lignées féodales qui ont marqué cette région, intégrée au Nivernais, mais restée différente.

Ces articles sont classés par catégories (type, sous-région, châtellenie, commune, département), affichées en tête. Grâce aux titres et à des mots-clefs (affichés également), ils sont accessibles par  les moteurs de recherche et par l’outil de recherche du site. Des liens sont établis pour approfondir des recherches en passant d’une page à l’autre. Des listes exhaustives des sites étudiés, assorties de liens, sont également fournies par les pages de tête.

Une carte-guide, proposée par commodité en page d’accueil, vous permet de localiser les sites et d’accéder aux articles correspondants directement.

De nombreux liens vers des sites documentaires, nationaux ou locaux sont proposés (exemple : Cahiers du Val-de-Bargis).

Des notices (au format Pdf, exemple : Favray) sont souvent attachées aux articles pour fournir des indications beaucoup plus détaillées, que vous pourrez télécharger et imprimer. Elles ont vocation à être enrichies.

2 – Contenu

Le site traite du Donziais dans son acception ancienne, c’est-à-dire du territoire de l’ancienne baronnie de Donzy, relevant de l’évêque d’Auxerre, à cheval sur les départements actuels de la Nièvre et de l’Yonne.

Il aborde son environnement féodal : evêché d’Auxerre ; comté de Nevers, auquel Donzy fut vite associé, puis duché ; grands fiefs voisins : baronnie de Saint-Verain, baronnie de Toucy et Terre de Puisaye, comté de Gien, comté de Sancerre, seigneurie de Courtenay.

Ce territoire était divisé en châtellenies, auxquelles les fiefs étaient rattachés. La baronnie comprenait à l’origine les châtellenies de Donzy, Cosne, Entrains, Etais, Corvol-l’Orgueilleux et Billy (réunies) ; celles de Druyes, Saint-Sauveur et Chatel-Censoir, lui furent ensuite adjointes. Une page pour chacune d’elle – dans le menu déroulant – fournit la liste des sites étudiés (ex. : châtellenie de Donzy). Le site traite également des fiefs de la châtellenie de Chateauneuf-Val-de-Bargis, dont le siège appartenait aux comtes de Nevers mais dont le terroir était assez lié au Donziais. Il aborde aussi ceux de la baronnie de Saint-Verain, qui n’en faisaient pas partie, mais en étaient très proches.

3 – Contributions

Nous livrons l’état actuel, bien imparfait, de nos connaissances, dans des présentations qui ont vocation à être mises à jour ou corrigées (révisions mentionnées et datées sur les notices). Un espace de commentaire vous est proposé à chaque page ou article, pour vous permettre d’exprimer vos remarques, critiques et suggestions.

Je m’engage à en tenir le plus grand compte – car les données proposées sont incomplètes et peuvent être involontairement erronnées – et à vous répondre systématiquement. Visons ensemble une amélioration permanente….

Didier CHABROL

D enluminé

Share

25 réflexions sur « A PROPOS DU SITE… »

  1. Bonsoir, je viens de trouver un village du Loiret qui s’appelle bien OISON (dans le Cher c’est OIZON) toutes mes excuses pour mon message du 19.02.2019.

     

     

  2. Vous indiquez un Thomas de LA BUSSIERE en 1422 à OIZON (Loiret) ce village est dans le Cher et pas dans le Loiret.

    La photographie du château que vous légendez comme étant celui des Aix d’Angillon est à mon avis celui de La Chapelle d’Angillon.

  3. A propos de votre page sur la famille d’Assigny :

    1) François d’Assigny (1593?-1657) veuf de Barbe Jolly se remarie à Anne d’Alonville en 1650.

    Même signature dans le registre entre 1621 et 1656.

    2) Il semble bien que son 1er fils François né en 1625 soit mort en 1645 sans laisser de traces.

    3) C’est son second fils Jean qui lui succède comme seigneur de Talin en 1657.

    Voir ma page Généanet ci dessous.

    Pour plus de détail et/ou pièces justificatives, me contacter en direct.

    Cordialement.

    J-C Marckmann

     

    1. Vu votre base – que j’avais déjà fréquentée, et qui est très bien documentée -.
      Je me range à vos arguments et j’ai modifié la fiche en ce sens (il est vrai que Dugenne est souvent approximatif…).
      Une remarque de date cependant : vous indiquez une date de naissance pour François IV en janvier 1650 (baptème deux ans plus tard), alors que ses parents se sont mariés en février de cette année. C’est possible bien sûr mais un peu étonnant.
      Etes-vous sûr de cette date ?
      Merci

    1. Bonsoir Monsieur,
      merci pour votre appréciation.
      C’est la base « Pierfit » sur Geneanet, généralement bien documentée, qui donne ces armes, sans précision de source.
      Je n’en sais pas plus malgré mes recherches.
      Ce sont bien sûr des armes parlantes, sans doute créées de toutes pièces par les Morillon…
      Bien cordialement

  4. Bonjour Monsieur,

    Je vous remercie pour votre site qui m’a été bien utile.

    J’ai besoin d’utiliser deux de vos photos pour illustrer le livre pour illustrer le livre que j’écris.

    – château des Granges http://www.terres-et-seigneurs-en-donziais.fr/?p=80

    – hôtel Frappier http://www.terres-et-seigneurs-en-donziais.fr/?tag=frappier

    Le livre est édité par Librinova et sera diffusé à une centaine d’exemplaires. Il concerne en particulier les RAMEAU DE SAINT-PERE. Il fait référence à votre site web pour certains contenus.

    Voici le titre du livre (à paraître bientôt) :

    Millou François, L’Offrande d’une vie. Textes présentés par Yves Millou et Haïm Pinhede. – Paris : Librinova, 2019. – 592 p.

    En attendant  votre réponse.

    Bien cordialement

     

    1. Bonjour,

      Je me réjouis que le site vous intéresse et je n’ai aucune objection à ce que vous en utilisiez le contenu, qui est mis à la disposition de tous par hypothèse. Idem pour les photos.

      Bien cordialement

  5. Bonjour,

    j’ai été très intéressé par votre site.

    Un point de détail: dans le dossier Boisjardin, vous semblez associer deux familles « de la Forest », du Nivernais et du Poitou. Mais, à part des concordances de dates et de prénoms, je ne vois pas de rapport entre elles.

    Bien cordialement

    1. Merci de m’avoir signalé cette erreur.
      Elle est imputable à la confiance faite à une source qui, à cause sans doute de l’utilisation du surnom « l’Hermite », et de la conjonction Odart-La Forest, telle qu’elle apparait dans l’Inventaire de Marolles, assimilait de façon erronée ce Jean de La Forest à ceux du Poitou.
      J’ai donc corrigé ce point, sans pouvoir à ce stade relier ces La Forest nivernais – un nom presque aussi répandu que les forêts elles-mêmes – à leur lignée.
      Comme vous l’avez noté, les premiers échelons de la détention de Boisjardin restent très imprécis…
      Nota : il est probable que Jeanne Odard et Jeanne d’Ardre, toutes deux mentionnées par l’Inventaire des Titres de Nevers cité en note, sont une seule et même personne, car ses résumés de titres originaux recèlent de très nombreuses approximations autographiques.
      Correction faite.

  6. Bonjour,

     

    Habitué à votre site et ses richesses, j'avoue ne pas encore bien avoir compris son fonctionnement! C'est par un moteur de recherche bien connu que je viens de tomber sur l'excellente fiche que vous avez réalisée sur la famille Troussebois (je descends de Françoise de Troussebois x François de Lanty).

    Par contre, si je fais la recherche "Troussebois" sur votre site, on ne me propose pas cette fiche! C'est bien dommage, car je suis sûr que j'ignore encore bien de vos articles qui pourraient m'être utiles!

    Cordialement

    PH

    1. Bonjour,

      merci pour votre message et pour vos appréciations.

      Une remarque générale : j'ai adopté pour ce blog un modèle WordPress assez simple parce-que je ne suis ni un spécialiste du web, ni un jeune homme. Il a donc des potentialités réelles mais limitées.

      Sur la question précise que vous posez, je suis en mesure de vous indiquer que :

      – le moteur de recherche du site vous permet d'accéder à des pages ou articles pour lesquelles le mot clef que vous utilisez à été indexé ; pour Troussebois c'est le cas de plusieurs articles portant sur des sites où les Troussebois ont été présents d'une façon ou d'une autre. J'ai pu omettre d'indexer un nom ponctuellement bien sûr ; je vérifie et je complète autant que possible (les mots clefs indexés sont affichés en haut de l'article) ;

      – un moteur de recherche général (G) peut vous permettre d'accéder directement à davantage de pages et d'articles car il utilise tous les mots, qu'il s'agisse des articles eux-même ou des PDF attachés (titre et même texte) ; vous optimiserez le processus en utilisant votre sujet de recherche (par ex. "Troussebois") et en ajoutant "terres-et-seigneurs-en-donziais" ou même simplement "donziais" un terme peu usité qui dirige naturellement vers le site ;

      – ce blog a été articulé à l'origine à partir du terroir donziais et des lieux historiques qu'il comprend (fiefs, châteaux, abbayes…) car j'attache une grande importance à faire rencontrer approche généalogique et enracinement territorial ; mais j'ai aussi engagé la rédaction de notices familiales (dont celle que vous citez) ; il me reste à les mettre en ligne spécifiquement, sous une page dédiée que je vais créer, assortie d'une liste, car elle bénéficieront alors de l'indexation interne ; elles sont actuellement logées dans des articles consacrés à un site, ou…pas encore publiées.

      J'espère avoir répondu à vos interrogations et je vous remercie à l'avance de vos contributions.

      Bien cordialement

      DC

  7. Bonjour,

    originaire de Donzy par feu ma mère, je suis viscéralement attachée à ce pays! Depuis l'enfance j'aime y venir.

    Actuellement je suis en plein travail généalogique, et je découvre votre magnifique site, précis et intelligent. Je ne pourrai malheureusement pas apporter ma contribution par rapport aux généalogies "nobles", ni à la grande Histoire, car mes recherches se portent sur ma famille, uniquement constituée de "petites mains", cependant je prends plaisir à trouver des articles et photos sur des lieux que certains de mes ancêtres ont pu occuper, grâce à votre travail! (l'Aubron, où mon aieul Alexis Hervier était forgeron au XIXe, le Chasnay, où les Cadeau étaient vignerons au XIXe également, Champromain, où les Rat étaient laboureurs, domestiques et fermiers pendant plus d'un siècle, entre autres!)

    Je jetterai un oeil régulièrement à vos publications, pour voir si apparaissent encore indirectement l'histoire de certains lieux-dits ou petits métiers (tous reliés à l'Histoire des Chartreuses notamment), je serai encore plus intéressée de vous lire!

    (pour citer quelques exemples, les moulins de Ste Colombe et de Suilly, la Châtre, les charbonniers du Beau-Chêne, Colméry, le hameau d'Asvins (Châteauneuf), les tailleurs de pierre de Donzy et Suilly, et bien sûrs les laboureurs des divers domaines… (Saint-Jean de Donzy-lz-Pré, la Bretonnière, Chassenay etc…)

    Après, peut-être le fabuleux site des Cahiers du Val de Bargis a-t-il plus vocation à traiter de ces sujets?!

     

    Merci pour votre travail,

    Marie-Frédérique 

  8. Bonjour, je ne suis ni historienne, ni généalogiste, mais je fais beaucoup de photos en me promenant dans cette région, habitant vers La Charité sur Loire – Je trouve votre site passionnant et en vous lisant, je me reporte à certaines de mes visites et photos, c'est vraiment très intéressant ! merci pour toutes ces recherches .  Marie France

  9. Bonjour,

    À la recherche des ROCHERY, à Nevers, Chevannes (Changy), etc…, je viens de voir votre site, très intéressant, et mon attention est particulièrement accrochée par le mariage de Philibert de CORVOL avec une du REAU, fille du seigneur du Chailleau. Je ne parviens pas à identifier ce fief et vous semblez l'identifier à Montenoison : pouvez-vous m'en dire un peu plus?

    En vous remerciant par avance,
    Cordialement

    Georges AMANS

     

     

    1. Bonjour,

      c’est Erard de Courvol qui a épousé Philiberte du Reau, fille de Jean, sgr du Chailleau (source originelle : généalogie Courvol dans base Roglo)

      Vérification faite, en particulier dans Villenaut, il s’agirait de CHAILLANT, à Poiseux, où le mariage aurait été célébré le 25 mai 1459.

      Marolles mentionne ce fief (com. de Poiseux), fait état d’un ancien château, et le dit dépendant de Grenant.

      Je vais tenter d’approfondir, pour corriger et compléter la notice correspondante. Je ne manquerai pas de vous signaler tt point nouveau.

      Merci pour votre intervention.

    2. Ci-dessous le résultat de recherches rapides sur Chaillant.

      C’est bien un fief de la paroisse de Poiseux, associé souvent à celui de Poisson(s), tout proche, mais parfois aussi à la baronnie de Poiseux elle-même – l’une des 4 anciennes baronnies du Nivernais (avec Druy, Cours-les-Barres et Givry) dont les titulaires devaient porter l’évêque de Nevers à sa première entrée dans la ville – et à la seigneurie de La Belouse, également voisine. A Chaillant, un petit corps de logis ancien (XVè-XVIème) subsiste sur une hauteur, reste sans doute d’un château plus important (visible sur Google Earth / Street view), ainsi qu’une ferme de ce nom. Il domine la vallée du ruisseau de Chaillant, qui se jette dans la Nièvre à Poiseux.

      Cette paroisse et les fiefs qu’elle comprend relevaient des évêques (ou du Chapitre, dans le cas de Chaillant) de Nevers, au titre de l’ancien comté de Prémery dont ce prélat était titulaire.

      Chaillant et Poisson ont été détenus, au moins en partie, pendant deux siècles par les Bourgoing, riches bourgeois et Echevins de Nevers, dont on peut penser qu’ils ont acquis ces terres du chapitre cathédral, qui, quant à lui, les aurait acquises (suivant Marolles, p. 769) d’un écuyer nommé Jean Fouard, en 1371.

      Villenaut donne la succession des Bourgoing, seigneurs de Poisson et Chaillant, en tout ou en partie (qu’on trouve également sur la base Roglo) :

      – Guillaume II Bourgoing (l’acquéreur ?) X Marguerite de Corbigny, d’où :

      – Guillaume III Bourgoing X Françoise Collesson, d’où :

      – Guillaume IV Bourgoing X Philippe Le Clerc, d’où Nicolas B. X Marie Guilloire, d’où Noël B., sp ; et Guillaume :

      – Guillaume V Bourgoing X Catherine Sardé, d’où :

      – Jean Bourgoing X Jacquette de Vaux, d’où Henri, qui ne paraît plus détenir Chaillant et Poisson (?).

      On retrouve ces fiefs aux mains de Guillaume Desprez, sgr de la Motte-Latigny (à St-Sulpice, Amognes) Xv. 1620 Félicie Gascoing. Ces terres ont été longtemps indivises, et elles ont pu être apportées, au moins en partie, à G. Desprez par son mariage, puisque cette Félicie était une arrière-petite-fille d’Huguette Bourgoing, fille de Guillaume II ci-dessus, qui avait épousé Girard Gascoing, sgr de la Belouse, à Poiseux également. Bourgoing, Corbigny, Gascoing, Desprez, on est là au coeur de l’enracinement foncier de familles bourgeoises de Nevers aux XVè et XVIème siècles, qui accèdent ainsi à un statut quasi-noble, comme le confirment leurs alliances.

      Leur fille : Madeleine Desprez aurait apporté ces biens à son second mari (1647) Adrien de Chéry, sgr de Montgazon et Grenant, dont les descendants (voir à ce sujet également Villenaut et la base Roglo), Laurent, puis Eustache, puis Laurent II, Prieur de Saint-Révérien, les détinrent, avant que ce dernier ne les cède en 1766. Madeleine avait été mariée en première noce (1645) à Eustache du Lys, baron de Poiseux, terre qu’il tenait de son grand-oncle Eustache du Lys, Evêque de Nevers (+ 1643) , qui l’avait saisie sur Hugues d’Avantois, en raison du refus de ce dernier de le « porter ».

      Les protagonistes de cette succession au milieu du XVIIème siècle, sont évoqués dans l’affaire dite du « Duel de Poiseux » en 1651, qui y était liée, dont le récit pittoresque par A. de Villenaut (in Bulletin de la Société nivernaise…1890) est donné par la base « gennièvre » (www.gennièvre.net/wiki/index.php/Duels).

      J’espère que ces renseignements répondront, au moins en partie, à vos attentes, et vous ouvriront de nouveaux champs d’investigation. 

      Toutefois, Chaillant (et Poiseux) ne sont pas en Donziais, c’est pourquoi je n’avais pas étudié ce site….

       

      1. Bonjour,

        Je suis ravie de trouver ces échanges ! Je descends en effet d'Huguette Bourgoing, fille de Guillaume II ci-dessus, qui avait épousé Girard Gascoing, sgr de la Belouse, à Poiseux.

        Connaissez-vous la parenté les liant à Madeleine DESPREZ, épouse de Charles Andras de Marcy, dont le fils Edme racheta une partie du château-forge de la Belouze ?

        Bien cordialement                                                                                                                                        Agnès Devillepoix

         

         

        1. Bonjour,

          je ne trouve pas de parenté directe entre les protagonistes de la Belouse – qui n’est pas dans mon champ d’investigation – que vous mentionnez, désolé.

          Mais ces familles neversoises  (Bourgoing, Gascoing, Desprez…) qui émergent au XVème siècle et investissent dans la région, se sont plusieurs fois alliées au fil du temps.

          Vous pourriez approfondir la question en cherchant sur telle ou telle base sur Genenanet, ou encore sur la base Roglo.

          Bien cordialement

    3. Complément sur Chaillant :

      La « Généalogie de la Maison de Courvol » (Poitiers, 1753, disp. en ligne sur Gallica) précise qu’Erard de Courvol : « ….épousa Philiberte du Reau, d’une ancienne famille du Berry, fille de Jean du Réau, écuyer, sgr de Chailleau, paroisse de Poiseux, diocèse de Nevers, et de Claude de la Choue. Ce contrat fut passé à Chailleau, le 25 mai 1459, devant Jean Chaptard, Clerc notaire, sous le scel de Montenoison… »

      Marolles quant à lui, évoque à deux reprises un Jean du Reau :

      – p. 387 : un Jean Dureaul est brigandinier au Ban de Nivernois de 1467

      – p. 393 : Jean du Reaul et Gilbert de Lichy, frères (?), sont brigandiniers à la montre de 1469

      Certains actes évoquent un Gilbert de Lichy, lui aussi « sgr de Chaillant », mais je n’ai pu réunir davantage d’informations sur ce Jean et ce Gilbert….

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.